CULTURE

AU LIEU DE

VOITURES


 
 

 

L'ESPACE № 1

 

 

Lundi 15 novembre 2021 - un moment historique !

Une délégation de la GI Centre Culturel des Abattoirs reçoit la clé de l' Espace № 1, une pièce de 60 mètres carrés.

Jusqu'à présent, sa porte était marquée PRIVÉE et fermée à clé. Cela devrait bientôt changer !

L'Espace № 1 est le germe, un premier pas...

IMPORTANT: Réservez le samedi 18 décembre pour la grande fête d'inauguration. Apportez vos projets, vos idées, vos visions et vos souhaits – ensemble, nous donnerons une nouvelle vie à l'Espace № 1 !

 

 

 


 

 

DES VOISINS QUI NOUS INSPIRENT

 

C’est un matin de novembre froid et humide. Les Abattoirs se sont déjà présentés sous un jour plus accueillant. J’ai rendez-vous avec nos nouveaux voisins: juste en face de notre Espace № 1, de l’autre côté de la cour intérieure, Jo et DJ Erno ont loué un local et sont en train de le transformer en un lieu de création.

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Erno et Jo décrivent leur genre comme « rap positif » - qui vient du cœur. Ils veulent ainsi renouer avec l'âge d'or du hip-hop des années 1990 - le groupe de hip-hop français IAM fait partie de leurs grands modèles. Dans le rap commercial actuel, tout tourne autour du sexe et de la violence, critiquent-ils. De nombreux jeunes se laissent séduire par ce phénomène, ce qui peut créer un dangereux cercle de haine, explique Jo.

Avec ses textes de rap, il veut raconter des histoires de la vie quotidienne qui touchent les gens - jeunes et vieux. Le premier morceau commun de DJ Erno et Jo s'intitulait "La vita e bella" et parle des hauts et des bas de la vie, et que malgré tout, elle est belle... Deux autres morceaux – Les Vacances et Guerre Intérieure sont disponibles sur Youtube – Certaines parties de ce dernier ont d'ailleurs été enregistrées sur le site des abattoirs, qui fournit le décor adéquat pour ce rap impressionnant.

 

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SOLIDE CONSTRUITE, ELLE MÉRITE D'ÊTRE PRÉSERVÉE
POUR DE NOUVELLES UTILISATIONS

Alors que nous cherchions un lieu adapté à l’exposition des travaux de Bachelor traitant du site des Abattoirs, il a rapidement été clair que la grande salle d’abattage serait parfaite pour ça ! Là où, au-dessus de la porte d’entrée, le nom Baronello -écrit en grosses lettres avec pour logo un pinceau et une spatule - indique sans équivoque : Cette salle est en service et est utilisée activement...

La joie a été d'autant plus grande que Stefano Catanese, le jeune patron de l'entreprise de peinture et plâtrerie Baronello SARL, a répondu par la positive à notre demande : spontanément et sans embarras, il a mis à disposition l'entrée de l'entrepôt pour cet événement.

Depuis le début du mois de novembre, ce plâtrier-peintre de formation est officiellement le patron de l'entreprise, fondée par son père il y a plus de vingt ans. « Les Abattoirs sont ma deuxième maison. Dès mon plus jeune âge, j'accompagnais mon père sur le site lorsqu'il triait les matériaux dans son entrepôt, le week-end, et les préparait pour les chantiers de construction », se souvient-il.

 

 

Depuis lors, l'entreprise Baronello n'a cessé de se développer et compte actuellement plus de trente employés.

La salle et la pièce adjacente sont densément occupées. Pour des raisons pratiques, les deux entrées qui mènent de la cour à la pièce adjacente ont été bouchées. La ville s'occupe d'un entretien minimal; le toit doit être réparé de temps en temps pour qu'il ne pleuve pas à l’intérieur. À part cela, le bâtiment est en bon état, résume l'expert : « C'est un bâtiment massif de très bonne qualité datant d'une époque où les gens construisaient différemment d’aujourd'hui. »

Et à quoi pourrait servir l’ancienne salle d’abattage à l'avenir? Détruire le bâtiment, comme le suggèrent certains travaux de Bachelor présentés à l'exposition, n'est pas une option pour Stefano Catanese...

 

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LIVRES AU LIEU DE SAUCISSONS

Une nouvelle offre culturelle aux Abattoirs

 

 


 

INTERVENTIONS PARLEMENTAIRES

La discussion sur l'avenir du site des Abattoirs de Bienne a atteint l'arène politique : Deux interventions parlementaires exigent du Conseil municipal des réponses et une prise de position claire sur la gestion et l'avenir de ce site historique situé entre la Rue de Morat et la Rue de la Gabelle.

Peu avant les vacances d'automne, les membres du Conseil de ville Titus Sprenger, Alfred Steinmann et Stefan Rüber ont déposé une interpellation interpartis, posant des questions critiques sur la location des places de parc sur le site. Cette interpellation va clairement dans le sens de notre pétition «CULTURE AU LIEU DE VOITURES» et en reprend les préoccupations.

Ainsi, les interpellants s'interrogent sur le fait que la gérance immobilière ait récemment poussé à la location de ces places de parc: " Comment l’intensité de cette gestion se positionne-t-elle dans les principes directeurs (...), selon lesquels les surfaces de stationnement devraient être réduites, réutilisées ou carrément évitées ? "

En outre, l'interpellation exige du Conseil municipal une réponse quant à ses « intentions concernant l’affectation à long terme de ce terrain".

Le postulat interpartis "Construire l’avenir: utiliser le potentiel des abattoirs de Bienne", déposé le 30 septembre par le groupe culturel du Conseil de ville, vise le même but. Dans ce document, les conseillères municipales Anna Tanner, Caroline Lehmann, Daniela de Maddalena, Ruth Kilezi, Marisa Halter et Mahdaoui Mohamed demandent au Conseil municipal d'examiner comment la surface de l’ancien site des Abattoirs pourrait être au service de la culture. Tout en se référant au site web www.lesabattoirs.ch, elles demandent à ce que les Abattoirs ne soient ni vendus ni démolis, mais qu'ils soient mis à la disposition du public.

Déjà à l'occasion de l’évènement d'information au printemps 2021, de nombreux politiciens ont accueilli favorablement notre demande de transformer durablement le site des Abattoirs en un centre culturel et de rencontre. Avec les deux interventions parlementaires mentionnées ci-dessus, le Conseil municipal doit à présent prendre une position officielle. Nous savons de diverses sources que la ville de Bienne fait déjà des plans concrets pour l'avenir du quartier des Abattoirs, mais qu'elle ne les a pas encore rendus publique.

Nous sommes impatients de connaître la suite !

     


 

 

 

L'AVENIR DES ABATTOIRS DE BIENNE

Dans sa maquette, Nicolas Tschabold a recréé l'ancienne villa de direction avec tous ses petits détails. Il en va de même pour les anciens abattoirs de 1885 et l'imposant bâtiment de la Rue de la Gabelle. "Les bâtiments existants sur ce site sont impressionnants et intéressants - mon objectif était de les préserver autant que possible", déclare le jeune architecte à l'occasion d'une table ronde sur l'avenirdes anciens abattoirs de Bienne. Comme 23 de ses camarades de la haute école d'ingénierie et d'architecture de Fribourg, il a travaillé intensivement sur le site au cours des derniers mois : dans le cadre de leur travail de bachelor, ils ont eu pour tâche de planifier une école de construction sur ce terrain de 8'000 m2. Tous n'ont pas fait preuve des mêmes égards vis-à-vis de l'ancien tissu bâti : certains étudiants ont rapidement fait tabula rasa et ont reconstruit le site à partir de zéro. Alors que certains étudiants proposent de démolir et de placer un bâtiment géant sur le site, d'autres veulent combiner l'ancien et le nouveau, permettre différentes utilisations ou ramener la Suze de Madretsch à l'air libre. La diversité et l'éventail des approches offrent une base de discussion passionnante pour développer davantage d'idées et de visions pour l'avenir du site. Le week-end des 2 et 3 octobre, une sélection des travaux de bachelor a été exposée dans les anciens abattoirs. Les personnes présentes ont été impressionnées par les solutions créatives pour le site et ses environs, présentées avec des visualisations et des maquettes.

 

Dès le vernissage du samedi, les conversations des visiteurs tournaient autour de la question : préserver, mettre à neuf, démolir et remplacer ? Les nombreux invités de Fribourg et de Suisse romande, qui visitaient le site pour la première fois, ont tous été enthousiasmés par le lieu et son charme. Sans doute aussi grâce à l'apéritif offert par la haute école spécialisée qui s'était approvisionnée sur le site même : vin de la Cave des Gourmets et délicieux amuse-bouche tamouls de la cuisine de l'abattoir de Sami. Une fois de plus, les occupants actuels Sami, Chrigel, Jacques - ainsi que, cette fois en particulier, la société Baronello qui a mis ses locaux à disposition - ont contribué à un beau succès. Tout comme la musique jouée par deux DJs dans les anciennes halles...
 

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CRITICAL MASS EN TANT QU'INVITÉ

Comme toujours le dernier vendredi du mois, la Critical Mass était aussi à Bienne en route le 24 septembre. Pour la première fois, l'itinéraire menait de la place Joran à travers la ville jusqu'au quartier des abattoirs. Sur place, les visiteurs ont garé leurs vélos le long de la nouvelle clôture. La clôture a été érigée par la ville la semaine dernière pour entourer le nouveau parking. La gérance immobilière souhaite louer une dizaine de places de parking sur le terrain. Si une centaine de cyclistes avaient garé leur véhicule à cet endroit hier, il y aurait encore eu de la place pour d'autres...

 

Après la promenade dans la ville, les locataires des abattoirs, Sami et Chrigel, ainsi que leurs amis, ont reçu les invités. Conformément à la saison, ils ont servi une délicieuse soupe de potiron et de légumes, accompagnée d'une bière fraîche.

 

Mais ce n'est pas tout : Chrigel avait invité Christian Stauffer de l'atelier de vélo Grüens Huus, qui est arrivé avec son kit d'urgence. Avant même que le peloton n'arrive, les deux hommes ont enfilé les tabliers de travail rouges de Chrigel. Au cours de la soirée, les deux réparateurs de bicyclettes se sont occupés de tous les vélos qui en avaient besoin - ils ont pompé les pneus et huilé les chaînes...

 

À la nuit tombée, une cycliste a pris une guitare et quelques personnes ont entonné une chanson. Une fois de plus, une atmosphère merveilleuse aux abattoirs...

... et le souhait, tant de la part des hôtes que des cyclistes engagés, que Critical Mass se dirige plus souvent vers les abattoirs à l'avenir.

Pour tous ceux qui ont tout manqué l'événement et qui souhaiteraient se joindre à nous la prochaine fois : Les places de stationnement pour les vélos ne manquent pas (pour l'instant) - et la GI Centre Culturel des Abattoirs se réjouit de nouvelles visites !

 


 

URBANOSCOPE – UN AUTRE REGARD SUR LA VILLE

Vendredi dernier, nous avons fêté l’inauguration de notre première place de parc culturelle sur le site des Abattoirs. Avec un vernissage en bonne et due forme, de la musique, des discours, du vin blanc, de la bière, des pizzas au four à bois mobile et de délicieux samosas. Les discours ont été courts mais pertinents : Annina, du groupe d’intérêt (GI) du site des Abattoirs, a informé que la ville de Bienne s’apprêtait à louer tous les espaces libres du site comme places de parc pour véhicules à moteur. Nous ne sommes pas d’accord avec cette situation : nous avons fait part de notre intérêt à louer davantage de places de parc culturelles auprès du Département des Immeubles de la Ville de Bienne et avons lancé une pétition... La place de parc n° 3 est déjà officiellement louée depuis le 1er septembre. À la place d'un véhicule à moteur, l'URBANOSCOPE anderswar surplombe désormais la zone. Les panneaux en bois et sa forme élégante forment un merveilleux contraste avec les autres places de parc.   L'URBANOSCOPE est un cadeau très spécial pour le site des Abattoirs, offert, monté et présenté par Katia Ritz, Florian Hauswirth et Géraldine Heller - l'équipe RITZWIRTH, qui a déjà fait sensation ces derniers mois avec un télescope géant au Centre Pasquart. L'URBANOSCOPE du parc culturel des Abattoirs est construit comme un périscope : des miroirs guident optiquement la vue à travers un canal – et l'environnement se présente soudain sous un jour nouveau et inattendu...

 

RITZWIRTH a consacré son œuvre à la redécouverte des Abattoirs. Parce que le périscope offre une perspective différente sur la ville : "Il donne sur les toits et sur les maisons voisines. Les habitants de la ville doivent être sensibilisés à cet endroit spécial, doté d'une histoire particulière. Avec la culture et les gens, de nouvelles histoires et de nouveaux projets devraient émerger ici", ont-ils écrit dans le texte d'accompagnement.

En effet, si vous regardez dans les miroirs et à travers le télescope, vous découvrirez des images étonnantes. - Dans les jours et les semaines à venir, l'URBANOSCOPE pourra encore être visité sur le site des Abattoirs... ou plutôt, vous pourrez visiter les Abattoirs à travers l'URBANOSCOPE.

Faites un saut, celà en vaut la peine.

Et à cette occasion, un grand MERCI à Géraldine, Katia et Florian !

Et plus tard, le 17 septembre, à la tombée de la nuit, une deuxième première a eu lieu dans le quartier des Abattoirs – il s’est avéré que le lieu constitue également un décor unique pour des projections de cinéma en plein air !

 

 

 


 

 

PLACE À LA CULTURE PLUTÔT QU'AUX VOITURES!

Depuis l'été, il s’est passé beaucoup de choses sur le site des Abattoirs à Bienne : Le Département des Immeubles de la Ville de Bienne, qui est responsable de la location et de l'entretien de la zone, a mesuré l’espace, déplacé des pierres - et délimité de nouvelles places de parc.

La première fois que nous en avions entendu parler, c’était lors de la rencontre des habitants du quartier, au mois d’août, à l’occasion de l’évènement Boules & Pastis. D’un jour à l’autre, un tiers de l'espace libre a été loué à un deuxième concessionnaire automobile. Le gestionnaire des biens immobiliers nous a confirmé qu'on lui avait confié la tâche de "mieux" gérer la zone. En d'autres termes: à l'avenir, tout l'espace extérieur entourant les anciens bâtiments des Abattoirs sera utilisé comme espace de parc pour véhicules à moteur.

Ces dernières semaines, la Ville a donc non seulement créé des places de parc supplémentaires, mais a également remis en location les places qui avaient été numérotées en jaune il y a quelques années mais qui n'avaient pas été louées depuis longtemps. Les places sont louées à un prix de dumping ridicule de seulement 60 francs par mois.

Un choc pour les locataires de longue date. Les deux places de parc devant la Cave des Gourmets ont été mises en location par la Ville en un rien de temps. Et ce, sans avoir consulté au préalable les commerçants, qui n'ont pu éviter la catastrophe imminente qu'au dernier moment, en louant "leurs" places de parc. Sans ça, ils auraient dû renoncer à leur activité, puisque logiquement, l'espace devant leur salle de dégustation et de stockage leur est indispensable pour les livraisons ainsi que pour leurs clients.

 

La menace d’un déplacement

La Cave des Gourmets doit donc payer un loyer supplémentaire pour les deux espaces marqués en jaune devant le bâtiment. Le sculpteur Christian Ryter, devant l'atelier duquel se trouve la place de parc n° 8, est plus mal loti. Pendant des années, lui et son prédécesseur ont utilisé cette zone comme espace de travail en plein air ainsi que comme espace de stockage. A présent, ce n’est plus possible: selon le gestionnaire des biens immobiliers, cet espace a également été désigné comme place de parc. Si l’espace n'est pas libéré avant le 4 octobre, le sculpteur est menacé d’expulsion, à ses frais.

C'est un cauchemar pour le sculpteur sur bois, pour lequel l’espace extérieur situé devant son atelier est indispensable pour travailler sur ses grandes sculptures : « Quand je travaille avec une scie et un rabot, les copeaux volent vite. Comment puis-je garantir qu'aucune voiture garée ne sera endommagée? »

 

Pour éviter cela, le GI du Centre Culturel des Abattoirs a pensé louer la place n° 8 afin de l'utiliser à l'avenir comme espace culturel. – Le Département des Immeubles a fait preuve de peu de compréhension à cet égard. Au contraire, le contrat de location des places de parc extérieures sur le terrain des Abattoirs stipule explicitement : « Place de stationnement pour véhicules à moteur immatriculés avec plaques d’immatriculation ».

 

 

 

Pas de place à prix de dumping

Le moment choisi et l'approche de la ville sont absolument incompréhensibles et inacceptables : ces derniers mois en particulier ont montré qu'il existe un grand intérêt et un grand enthousiasme au sein de la population pour l'utilisation à long terme du site comme centre culturel et de rencontre. La transformation actuelle de l'ensemble du site en un grand parking vise à bloquer cette utilisation.

Plus encore : avec la création de places de parc permanentes, la Ville de Bienne torpille sa propre stratégie globale de mobilité, selon laquelle le nombre de places de parc en surface dans l'espace public doit être réduit. En outre, elle sous-estime massivement les offres de parc privé existantes près de la gare, qui sont tout sauf remplis. Dans le parking de la gare par exemple, où il y a au total 325 places à louer de manière permanente, beaucoup de places sont encore libres, comme cela nous a été confirmé sur demande. Une inspection montre : Un matin de semaine, il y a un vide béant, surtout au sous-sol. Il en va de même pour l'offre "Park and Rail" des CFF, où seule une fraction des 140 places de stationnement disponibles a été occupée.

 

Le GI Centre Culturel des Abattoirs dit :
pas comme ça !

Par une pétition, il demande donc que la ville s'abstienne de louer des places de stationnement permanentes sur le site des Abattoirs et propose d’utiliser l'espace pour d'autres usages - par exemple, pour des événements culturels ou comme ateliers en plein air.

 

Vous aussi, aidez-nous à soutenir cette pétition 

en signant ici !

 


 

  

UN DÉBUT PROMETTEUR

Dimanche, 8 août 2021 – un jour historique sur le site des Abattoirs! Après avoir, pendant des semaines, cherché, pesé et soupesé mille et une idées, suggestions et visions pour une utilisation future du site des Abattoirs, les choses se sont enfin concrétisées : dès 14 heures, le groupe d’intérêt du centre culturel des Abattoirs a ouvert les portes à son tout premier évènement : « Boules & Pastis ».    

 

En début d'après-midi, DJ Jonathan et ses ami(e)s ont installé le matériel sonore sous un parasol rouge, bien au milieu de la place. Sur un terrain ardu, car quelque peu accidenté, trois terrains de pétanque ont été délimités par quelques assistant(e)s [et futur(e)s joueuses et joueurs] entre les places de parc existantes.      

 

La camionnette à boissons Rivella, qui était restée inutilisée sur le site pendant des années, a été une surprise toute particulière, avec sa machine à glace pour le bar à Pastis ainsi qu’un réfrigérateur pour les autres boissons... Sami, Chrigel et Jacques l'avaient spécialement rénovée pour ce premier événement. Quelques tables et bancs ainsi qu’un magnifique barbecue avaient été montés devant la camionnette - tout cela également fourni par Chrigel et ses amis!

Lorsque les premiers invités arrivèrent à 14 heures, le soleil perça les nuages, la musique allait bon train et Marc avait déjà installé son bar à Pastis dans la camionnette. La fête était lancée!

       

L’atmosphère détendue et chaleureuse ne pouvait qu’inciter les gens à s'attarder. Les bouteilles de Pastis furent rapidement vidées et les personnes affamées posèrent les délices qu'ils avaient apportés sur le gril - tout en jouant, parlant, mangeant et buvant. Les boules roulèrent sur le gravier jusque tard dans la soirée.

Tout le monde est d’accord: Boules & Pastis fut un début prometteur sur le site des Abattoirs – Et ça ne s’arrête pas là!

 

Le site des Abattoirs est un merveilleux lieu de rencontre. Ça serait dommage que cette oasis soit avilie à une simple place de parc et envahie par des véhicules en stationnement...

 

 

 


 

  

DES VOITURES D'OCCASION – PAS SEULEMENT POUR LA MISE EN PIECE

DAHER AUTO – Occasionen/Export – Auto Ankauf & Verkauf, est écrit sur le panneau bleu ornant l'ancien bâtiment administratif de l'abattoir. En regardant bien, on reconnaît encore sous les lettres lumineuses rouges et blanches l’inscription de l’ancien garage biennois Merz & Amez Droz. – Le garage est aujourd'hui une succursale de l’AHG-Holding et se trouve toujours dans la rue de la Gabelle, en face de l'ancien abattoir. Seule l'exposition de voitures d'occasion a été déplacée à la route de Boujean il y a quelques années.

Une opportunité pour Reda Daher: En 2020, il a dû quitter son site d’origine à Lyss parce que le groupe Centravo Holding AG requérait cet emplacement pour soi-même. Après 15 ans et en pleine période de crise Corona, il a donc dû chercher un nouvel emplacement - et a été heureux quand, après de nombreux va-et-vient, il a enfin trouvé ce qu'il cherchait sur le site de l'abattoir.

Dans l'ensemble, Reda se sent bien sur le site. Une bonne entente règne entre les locataires, la relation de voisinage est bonne, a-t-il déclaré la semaine dernière. Comme Merz & Amez Droz, il n'occupe qu'une partie de l’emplacement avec ses véhicules. Pour cela, il paie 1500 CHF par mois.

Cependant, la ville de Bienne lui a récemment proposé de louer l'ensemble de l'espace pour 3000 CHF par mois. Compte tenu de la situation actuellement tendue des affaires, il ne peut se permettre une telle dépense - et a donc proposé à la ville 2000 CHF par mois. Le département des immeubles n'a pas accepté cette offre et a fait miroiter la possibilité de louer les espaces libres comme places de stationnement pour des particuliers, a déclaré Reda Daher fin juillet.

Seulement deux jours plus tard, un autre concessionnaire automobile s'est installé dans la zone de l'abattoir....

 

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GRAND CINÉMA

« Un espace culturel vivant et polyvalent entre Nidau et Bienne », voilà ce qui est écrit sur l'une des nombreuses listes de souhaits qui ont atterri dans la boîte aux lettres des idées lors de la journée d'information du 29 mai. Sur un autre, une visiteuse a écrit : « La qualité de vie se mesure à l'espace public et à sa diversité. »

L'évaluation du bouquet coloré de souhaits, de suggestions et de visions qui ont été formulés jusqu'à présent est un plaisir et montre une fois de plus que le potentiel du site est énorme. Et les idées ne manquent pas sur la manière de le préserver, de l'utiliser de diverses manières et de le rendre accessible à un large public.

Il existe également déjà des projets et des manifestations d'intérêt très concrets et prometteurs. Par exemple, Marc Hämmerli, responsable de Contact, le centre d'aide aux toxicomanes de Bienne, nous a écrit - après avoir consulté la direction : « Nous avons des intérêts communs par rapport au site des abattoirs. Pour nous aussi, il est souhaitable que l'espace soit utilisé et préservé en même temps. Nous sommes intéressés à rester sur le site et nous déposerons cette intention auprès de la ville. »

Depuis 2015, Contact loue l'ancien bâtiment administratif des abattoirs au 68 rue de Morat. À l'époque, il fallait supposer qu'un nouvel emplacement devrait bientôt être trouvé. Les responsables sont donc très soulagés que Contact puisse (espérons-le !) rester là où il est.

Vendredi dernier, nous avons reçu un autre courriel encourageant qui promet du grand cinéma : « Le Filmpodium souhaite faire part de son intérêt officiel pour un nouveau lieu d'accueil du Filmpodium dans un futur cadre socioculturel au Schlachthof. Nous avons besoin d'espace pour un cinéma de 100 places, soit dans l'un des bâtiments existants, soit en construisant un cube externe sur l'espace ouvert », écrit Ruth Tennenbaum au nom du conseil d'administration du Filmpodium. Ensemble avec d'autres membres du conseil d'administration, elle a visité le site lors de la journée d'information, et nous avons pris contact à ce moment-là déjà.

Le Filmpodium cherche depuis un certain temps une alternative à son emplacement actuel. Ce lieu devrait être plus central et plus accessible que le lieu actuel. Après avoir visité les abattoirs le conseil d'administration a décidé que ce serait l'endroit idéal – sous certaines conditions.

Il est important que le futur cinéma sur le site des abattoirs soit accessible aux personnes handicapées. En outre, un environnement adapté est nécessaire pour attirer les futurs cinéphiles : « Le cinéma devrait être couplé à une offre de restauration (au moins un bar) et permettre une vie nocturne sur le lieu. Nous pensons également qu'un déménagement vers cet endroit très intéressant n'a de sens que s'il est utilisé de manière permanente par un mélange de culture, de rencontre et de petites entreprises, c'est-à-dire si la ville est prête à permettre le développement de cet endroit dans ce sens. Pour que cela réussisse, les projets innovants doivent offrir une plus-value qui rende ce lieu unique. »

Nous sommes d'accord - et nous sommes impatients de continuer à tisser ce fil avec tous les intéressés...

 

 


 

 

 

 

 

  

LA NEWSLETTER 10 EST LÀ!

 

 

Ceux qui n’ont pas encore reçu l’Actu des Abattoirs peuvent la lire et s’abonner ici.

 

 

 

Vos réactions, inputs et suggestions d’amélioration sont toujours bienvenus.

 

 

 


 

  

L’IDÉE DU SCHLACHTHOF GERME ET S'ÉPANOUIT

L’évènement d’information du samedi 29 mai sur le site des abattoirs a été un grand succès!

Le soleil et la curiosité ont attiré des centaines de visiteuses et de visiteurs de toute la région. Déjà pour la première visite guidée à 14 heures, une foule bigarrée de personnes intéressées de tous âges s'est rassemblée à l'entrée du site. « Nous sommes submergés », se réjouit Julian Meier du GI (groupe d’intérêt), « l'intérêt de la population est énorme. Au moins 400 personnes ont assisté à l’évènement ».

Annina Herzog ajoute: « Nous voulions faire découvrir à la population le joyau qu’abrite ce lieu. De nombreuses personnes se sont rendues sur ce site extraordinaire pour la première fois de leur vie et ont été enchantées ».

 

Il y avait beaucoup de choses à découvrir. La plupart des locataires actuels étaient sur place et heureux d’informer les personnes intéressées. Ils se réjouissent que les bâtiments de l'abattoir soient préservés et sécurisés. Selon le groupe d’intérêt, le réaménagement du site se fera en douceur, étape par étape. Ainsi, les locataires actuels ont de meilleures chances de pouvoir rester que si la ville devait approuver un projet de construction à haut rendement.

Pour cette raison, divers locataires ont ouvert leurs portes aux personnes intéressées: Outre l'atelier du sculpteur Chrigel Ryter et la Cave des Gourmets, les visiteuses et visiteurs ont pu découvrir le bâtiment historique principal ainsi que les installations tout aussi historiques d’approvisionnement en énergie.

 

 

Les visites très fréquentées ont donné lieu à des discussions passionnantes sur la manière dont l'ancien abattoir pourrait être utilisé à des fins publiques et culturelles à l'avenir. Les visiteuses et visiteurs ont largement profité de l'occasion pour enregistrer leurs idées et visions sur vidéo. Beaucoup se sont installés à la longue table d'information pour résumer leurs inputs en quelques phrases ou pour en faire l’ébauche sur une carte. « La boîte à lettres est pleine ! », se réjouit Maria Beglerberovic, également active dans le groupe d’intérêt.

 

Dans une prochaine étape, ces inputs seront passés au crible et évalués... Nous sommes impatients de prendre connaissance de toutes ces contributions !

 

 

 

 


 

 

  

LE MANIFESTE DE L'ABATTOIR

Le groupe d’intérêt du centre culturel du Schlachthof a, entre autres actions et en vue de la journée d'information du 29 mai 2021, rédigé un manifeste. Il y a consigné ses idées, ses réflexions et ses requêtes concernant le développement et l'utilisation futurs du site.

La devise est succincte : La Culture au centre – Kultur im Zentrum...

 

 

 

 

 


 

  

Journal du Jura, 29 mai 2021:

 

 

 


 

  

ACTION REQUISE

Le long de la Rue Gurnigel et dans tout le quartier alentour, des propriétaires prévoyants remettent leurs immeubles en état. – Les choses semblent bien différentes (pour le moment) sur le site de l'abattoir : Les ravages du temps sont visibles dans tous les coins et recoins de ces bâtiments dignes de protection. Des vitres brisées, des lézardes dans les murs ou l'effritement du plâtre sont les marques visibles de leur délabrement. Ce qu’il en est de la substance-même de ces majestueux immeubles devrait être examiné de plus près. Une chose est certaine : Ici aussi, des travaux de rénovation s'imposent d'urgence pour mettre un terme aux années de délabrement et préserver à long terme les bâtiments dignes de protection....

 

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LA CAVE DES GOURMETS

Dans la cour intérieure, juste en face de l'ancien abattoir, quelques marches mènent au sous-sol. Là, caché derrière une porte en bois massif, se trouve un bijou que jamais on ne penserait trouver dans l'ancien abattoir…

«Les gens réagissent avec surprise lorsqu'ils viennent nous voir pour la première fois. A chaque fois on entend des ahhh et des ohhh…», rient Yann Jauss et Nicolas De Nisco. Ils sont les exploitants ou plus précisément, les hôtes de la Cave des Gourmets. Une cave à vin qui invite à la détente et à la dégustation.

 

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DOCUMENTS HISTORIQUES DE HEINI STUCKI

La fermeture de l'abattoir de Bienne était décidée depuis longtemps lorsque Heini Stucki a été mandaté, en 1992, d'immortaliser le monde du travail sur le site avec sa caméra. « C’étaient des rencontres intéressantes, des personnes saisissantes", se souvient le célèbre photographe biennois.

Une quarantaine de tirages de ses impressionnants documents historiques sommeille actuellement dans le dépôt du musée.

Nous les avons vus et sommes convaincus qu’ils doivent être dévoilés au grand jour !

Pourquoi ne pas les exposer bientôt sur le site-même des abattoirs?

 

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DES ABATTOIRS À LA LOCATION DE TENTES

 

Doris Carnal tourne la clé et pousse le portail d’acier de l’entrée.Les murs de l'ancien abattoir, aujourd'hui utilisé comme entrepôt, sont carrelés de blanc, le sol est constitué de dalles de béton massif. « Ici, dans la zone d'entrée, se faisait l'abattage d'urgence des chevaux », explique Frédéric Carnal. Quelques pas plus loin, il ouvre la porte sur une pièce sombre et allume la lumière. On y découvre des étagères chargées de bannières, d'outils et de fournitures de toutes sortes, amassés en un tas hétéroclite. Seul le couple Carnal sait où trouver ce qu'il faut.

Depuis près de trente ans, Doris et Frédéric Carnal louent des chapiteaux et autres matériels événementiels. Et depuis presque aussi longtemps, ils les entreposent dans les anciennes halles d'abattage et de réfrigération...

 

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LES ASTRONAUTES ARRIVENT

 

Devant le bâtiment bas au toit plat, d'imposants troncs d'arbres sont empilés. Certains sont encore à l'état brut, l'écorce zébrée recouverte de mousse. D'autres sont pelés, élagués. D'une souche d'arbre semble pousser un pot de fleurs. – tout cela peut encore changer demain sous les mains de Christian Ryter...

Cela fera bientôt trois ans que l'artiste a installé son atelier dans les locaux de l'ancienne usine de découpe des porcs et de la chaufferie. Il ne l'a pas regretté un seul instant...

 

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BEARNOISE – LE NOYAU CULTUREL

Les initiés le savent : La culture a depuis longtemps déjà élu domicile dans l'ancien abattoir de Bienne. Dans la scène, l'endroit branché ici s'appelle "La Trap".

La scène, ce sont des jeunes de Bienne et de toute la région, qui venaient en masse à l'époque pré-Corona, que ce soit pour faire ou écouter de la musique, pour faire la fête... Malheureusement, il n’en est plus rien aujourd’hui. Comme partout. Mais la production de musique et de vidéos se poursuit, le collectif pluriculturel Bearnoise est vivant, ses promoteurs débordent d'énergie et d'idées...

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LES FLEURS DE L’ASPHALTE

L'idée d'ouvrir l'ancien abattoir de Bienne au public et de le transformer en un centre vivant pour la ville et la région suscite un grand intérêt. L'ingénieur en environnement Anna Capol a récemment visité le site et a été inspirée par son immensité: Il n’y a pas de jardin botanique à Bienne et dans le Seeland, dit-elle. Et la Suze devrait être révélée à la lumière du jour...

Photo: mise à disposition

Découvrez ce qui a également été discuté lors de la visite du site avec Anna ici:

 

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QUELQU’UN
A-T-IL DIT « UN NONLIEU »?

Négligé pendant des années, laissé à l'abandon, décrié, qualifié de nonlieu et évité parce qu'ils se trouve dans la zone de construction d’une autoroute. A présent, le site ainsi que ses magnifiques bâtiments historiques, tirés des griffes de la branche ouest de l’A5, peuvent enfin être restaurés et redécouverts.

Le futur bijou culturel et communautaire de Bienne - par le peuple pour le peuple...

Beaucoup de choses ont déjà été mises en place. La collection d'idées sur notre site web s'agrandit, et Annina Herzog et Julian Meier ont également fondé un groupe FB "Schlachthof-Kulturzentrum", qui a déjà été rejoint par près de 300 personnes intéressées.

Ils se réjouissent également de vos contributions et de vos contacts par courriel:

 

annina-herzog@gmx.ch

julianmeier24@hotmail.com

 


 

  

OUVERTURE EN 2023?

     

 

Que MOBIMO ne vienne jamais à Bienne!

 


 

  

12 minutes – 12 inspirations

 

 

Un abattoir comme futur centre créatif et culturel ?
L'idée n'est pas nouvelle. Mais pas mauvaise pour autant, au contraire.
12 inspirations d'ici et d'ailleurs - Voici le résultat d'une recherche éclair sur Internet:

 

    1. Dans l’ancien abattoir de Berne se trouve un théâtre depuis 1982.
    2. A Monthey (VS), l’ancien abattoir a été transformé en un charmant P’tit théâtre de la Vièze en 1990.
    3. Les Anciens Abattoirs de Sierre sont considérés déjà depuis 1991 comme le cœur de la scène culturelle alternative de la région.
    4. QG est l’abréviation de Quartier général artistique. Depuis 2013, le centre d'art contemporain se déploie dans les impressionnantes halles de l'ancien abattoir de La Chaux-de-Fonds. Celles-ci ont été construites au début du 20e siècle et sont classées depuis 1988 dans l’inventaire des monuments historiques à protéger.
    5. En 2002, le centre culture « alts Schlachthuus» a été inauguré à Laufen, qui abrite aujourd'hui, entre autres, l'école de musique ainsi que le forum culturel Laufen.
    6. À Lucerne, l'association Südpol utilise depuis 2008 une partie de l'ancien abattoir sur la route de l’Arsenal comme centre de culture alternative. En septembre 2020, l'Orchestre symphonique de Lucerne ainsi que l'École de musique de Lucerne se sont installés à proximité immédiate du « campus Südpol ».
    7. La ville belge de Namur a transformé les Abattoirs de Bomel en un centre de culture, de créativité et de mise en scène.
    8. Le centre culturel Schlachthof de Kassel se prévaut déjà d'une histoire longue et mouvementée: lorsque, dans les années 1970, un groupe d'actrices et d’acteurs cherchait un lieu pour concrétiser ses idées d'autodétermination, de participation et de diversité culturelle, la ville a mis à leur disposition les bâtiments de l’abattoir récemment désaffectés - d'abord à titre provisoire. Au cours des années qui ont suivi, l'ancien abattoir s'est transformé en un centre culturel unique en son genre, proposant un large éventail d'initiatives, d'événements, mais aussi de services éducatifs et de conseil, ainsi que des offres pour les enfants et les jeunes.
    9. Le Schlachthof Bremen abrite le plus grand centre culturel de la ville. Outre le pub, de nombreux bâtiments tels que l'ancienne salle des chaudières ou l’entrepôt sont disponibles pour des événements ; le Schlachthof propose de nombreux ateliers culturels et possède même son propre journal. En plein air, l'espace abrite, entre autres, une rampe de skateboard ainsi qu’une scène pour la programmation estivale.
    10. Les impressionnants bâtiments en briques rouges de l'oasis culturelle Schlachthof Tübingen abritent aujourd'hui une salle d'exposition, un cinéma d'été, une discothèque et, dans l'ancienne auberge du site, le restaurant Africa.
    11. « Ausgeschlachtet » est le nom de l'association qui gère depuis 2010 le Kreativpark Karlsruhe dans l'ancien abattoir de la ville du même nom.
    12. Un lieu particulièrement inspirant est la Città dell’Altra Economia sur le Tibre, au centre de Rome : sur 3 500 mètres carrés, un large réseau d’organismes et d'entreprises prospèrent sur le site de l'ancien abattoir. Tous ont en commun la recherche et la promotion d’une économie alternative et durable.

 

MOBIMO – bas les pattes des abattoirs!